vendredi 6 novembre 2009

Rien ne va plus à l'ADQ...

Rien ne va vraiment plus à l'ADQ particulièrement depuis le déclenchement de la campagne à la chefferie du parti. où l'on a pu être témoin d'un conflit profond entre le clan de Gilles Taillon et celui de Éric Caire.

Gilles Taillon a hérité d'un parti en mauvais état depuis la sévère râclée que l'ADQ avait subie lors des élections de décembre 2008, et particulièrement depuis la campagne à la chefferie de l'ADQ où la grande majorité des membres ont refusé de voter pour le nouveau chef, et que Gilles Taillon a gagné par seulement 1 voix.

Taillon en devenant chef de parti devait travailler pour rallier tout ce beau monde, et Éric Caire pour ne pas nuire au parti, avait décidé de s'allier à Taillon, mais ce dernier l'a plutôt écarté ainsi que ses partisans, Taillon en agissant ainsi a alors failli à sa tâche.

Il y a eu ensuite la révélation faite hier, voulant que le président de l'ADQ Marc Charpentier a remis deux chèques en son nom personnel et au nom de son épouse, à Gilles Taillon d'un montant de 3000$ chacun pour qu'il puisse poursuive sa campagne à la chefferie.

Le président du parti Marc Charpentier se défend d'avoir agi de mauvaise foi en donnant de l'argent à Taillon, puisqu'il prétend que ça faisait longtemps qu'il voulait donner de l'argent à Taillon, et qu'il avait utilisé son droit de réserve pour le faire! M. Charpentier a peut-être oublié en quoi consistait un poste de président, il s'agit en fait de voter seulement lorsqu'il y a un vote sur un projet quelconque et qui dont le résultat du vote est nul.

Toujours est-il, Éric Caire et Marc Picard ont décidé de claquer la porte à l'ADQ aujourd'hui. Éric Caire reconnaît que ça faisait longtemps qu'il y pensait, et il devait à l'origine annoncer sa décision seulement la semaine prcchaine, mais qu'il avait décidé d'avancer son annonce à aujourd'hui en raison de la révélation que le président du parti avait fait des dons à Gilles Taillon.

Le parti va-t-il survivre à cette crise? On peut sérieusement en douter, et même si Gilles Taillon décidait de quitter l'ADQ pour sauver le parti, Éric Caire a dit que c'était hors de question qu'il retourne à l'ADQ, qu'il ne se reconnaissait plus dans ce parti de centre-droite.

Il a indiqué aussi, qu'il y a de la place au Québec pour un parti de centre droite, et qu'il aimerait bien que les lucides comme Joseph Facal décident de former un nouveau parti politique de centre droit, au lieu de continuer de jouer aux gérants d'estrade.

Il reste à voir maintenant si l'ADQ ne connaîtra pas une nouvelle hémorragie, il semblerait que Janvier Grondin pourrait lui aussi immiter Éric Caire, qu'en sera-t-il des Sylvie Roy, Gérard Deltell, ou François Bonnardel qui a appuyé Gilles Taillon.

lundi 2 novembre 2009

Une joke sur Régis Labeaume

Une petite joke que j'ai lu ce matin dans les commentaires publiés au sujet d'un texte de Annie Marcotte qui parle de Régis Labaume et que l'on peut lire sur le site de Canal Argent.

Un grave accident amène en même temps à la porte du ciel : Stephen
Harper, Jean Charest et le maire de Québec, Régis Labeaume.

Dieu demande à M. Harper : en quoi croyez-vous?
Je crois que les êtres humains sont tous égaux.
Très bien, assoyez-vous à ma droite.

Et vous M. Charest, que croyez-vous?
Je crois que les êtres humains devraient tous s'aimer les uns les autres.
Très bien, assoyez-vous à ma gauche.

Et vous, M. Labeaume, que croyez-vous?
Je crois que vous êtes assis à ma place.

mardi 27 octobre 2009

Un itinérant dans une nuit blance

En finissant de travailler ce soir, j'ai été témoin de quelque chose, que je n'avais pas vu personnellement depuis bien longtemps. Il y avait un jeune à l'arrêt d'autobus, il ne devait pas avoir beaucoup plus de 20 ans. tout ce qu' il portait comme vêtement étaient un t-shirt sans manches, des jeans, des espadrilles, et pour couronner le tout, une tuque de couleur orange.
Des gens qui étaient à l'arrêt lui parlaient et de la façon qu'il répondait, on voyait très bien que ce n'était pas quelqu'un qui semblait vivre des problèmes psychologiques, du moins pour le moment.
Le plus hallucinant, c'est qu'en l'observant comme il faut, on pouvait voir qu'il tenait dans sa main le restant d'une pomme de laitue, qu'il semblait avoir trouvé dans unes des poubelles se trouvaient dans l'abribus, et il la mangeait.
C'est tout de même encore incroyable qu'un jeune itinérant, se retrouve dans la rue assez tard dans la nuit, surtout que les nuits commencent à être de plus en plus fraîches pour ne pas dire glaciales, serait-il possible qu'il n'ait pas réussi à trouver un endroit chaud comme dans des maisons «d'accueil»?
C'est plus que probable, Il y a un an ou deux, l'Université Laval dévoilait une étude dans laquelle on pouvait lire, , qu'il manquait à Québec au moins 150 places pour abriter les sans-abris et qui n'ont nullepart à aller.
Notre gouvernement doit sortir dans les prochains jours, une étude sur l'itinérance et comment régler le problème des sans abris, est-ce qu'on proposera des gestes concrets où est-ce que l'étude connaîtra le même sort des autres commissions parlementares, c'est-à-dire se retrouver sur une tablette?
Le comble dans tout ça, c'est que dans son édition du 26 octobre dernier le Journal de Québec nous apprenait, que des fonctionnaires du Ministère de l'emploi et de la solidarité sociale se faisaient payer la traite dans les restaurants de Québec. En quelques part, ça ne fait vraiment pas sérieux.

vendredi 23 octobre 2009

Sur le financement des partis politiques

On parle beaucoup depuis quelques temps de financement politique, particulièrement de corruption et de collusion dans le monde de la construction.

Mais il y a le financement des partis politiques au niveau provincial, malgré les modifications portés par René Lévesque dans le financement des partis politiques, il y en a qui font preuve d’imagination pour pouvoir donner plus d’argent aux partis politiques, c’est notamment le cas de certains syndicats, qui lors d’élections demandent à des membres de servir de prête-nom.

Ça me rappelle l’élection provinciale de 2003 ou 2007, je ne me souviens plus très bien, après tout on a tellement eu d’élections aux cours des 3 ou 4 dernières années, le président de mon ancien syndicat m’avait appelé pour servir de prête-nom pour faire un don de 100$ au Parti Québécois. Pour ce faire, la section locale m’aurait envoyé un chèque de 100$, et en échange je faisais un chèque au Parti Québécois et je gardais le reçu d’impôt.

C’était un peu risqué, puisque rien ne prouvait à la section locale, que l’on ferait vraiment le don au PQ où à un autre parti politique, où que l’on negarderait plutôt l’argent pour nous.

Toujours est-il, que je n’ai jamais eu d’autres nouvelles de ce projet, peut-être quand est venu le temps de faire adopter ce projet en assemblée générale, on a voté contre ce projet.

Grippe H1N1: Guide autosoins une nécessité où de l'argent lancé par les fenêtres?

On vient de recevoir par la poste le fameux guide autosoins pour la grippe A(H1N1), il serait intéressant de savoir combien de gens vont y jeter un coup d'oeil, où bien combien de personnes le mettront tout simplement dans le bac à récupération ou à la poubelle. Dans l'édifice où je vis, il y en a qui ont sorti leur guide de la boîte aux lettres et ont décidé de le laisser traîner sur la calorifère en espérant que quelqu'un va le jeter ou le mettre dans le bac à récupération.

mercredi 21 octobre 2009

Pour ou contre l'utilisation du taser?

Tout le monde a condamné le fait que les policiers aient utilisé le taser sur un jeune trisomique, et aujourd’hui la Ligue des droits et libertés a émis un communiqué demandant la fin d’un moratoire sur l’utilisation du taser, et qu’on les retire.

La compagnie Taser reconnaît maintenant que son utilisation peut comporter quelques petits risques d’arrêt cardiaque, pour les personnes qui en sont la cible, et suggère que désormais, qu‘on ne vise plus la région du coeur.

Mais au delà des risques que l’utilisation du taser peut avoir, on peut se demander, si les forces policières n’ont pas la gâchette plus facile depuis qu’ils ont cet outil de travail, qui s’est ajouté aux cours des dernières années au poivre de Cayenne, la matraque et des armes à feu.

On est en droit de s’interroger aussi, à savoir quelle sorte de formation que les policiers reçoivent avant de pouvoir utiliser cette arme, certains corps de police obligent leurs policiers aient une certification avant leur mettre cette arme entre les mains, et l’une des obligations des policiers en question, c’est de devenir pour quelques secondes un cobaye et recevoir une charge de 250,000 volts, pour qu’ils connaissent la sensation que va connaître leur «cible».

En connaissant les effets du taser, est-ce que certains policiers ne seraient pas enclin à l’utiliser sous de faux prétextes, contre des criminels d’habitude, afin de leur donner une leçon?

Je crois néanmoins que le taser est un outil indispensable, il vaut peut-être mieux que quelque un se fasse taser, plutôt que de se faire tirer dessus par des armes à feu.
D’autre part, si le gouvernement interdisait l’utilisation du taser, combien cela coûterait-il à la société ne serait-ce en bris de contrat?

vendredi 16 octobre 2009

La nuit des sans-abris

Aujourd’hui se tient dans 23 villes du Québec, la vingtième édition de la «Nuit des sans-abris», qui visent à montrer les différentes facettes de l’itinérance au Québec. On estime qu’au Québec, qu’il y a 50,000 itinérants, et ce nombre risque encore d’augmenter en raison de la crise économique.
Pour la ville de Québec, selon le Regroupement pour l’aide aux itinérants/itinérantes de Québec (RAIIQ), la ville dénombrait en 2002-2003, 16194 personnes itinérantes, et de ce nombre 6803 étaient âgées de moins de 30 ans, et 2001.
Des chiffres Statistiques Canada nous apprennent également qu’en 2001 (chiffre recensement de 2001), qu’il y avait 5855 familles qui vivaient avec un revenu familial annuel de moins de 10,000$.
En 2006, une étude conjointe de la Direction générale de la santé publique de la capitale nationale et du département de la médecine sociale préventive de l’Université Laval établissait, qu’il manquait au moins 250 abris pour abriter les sans-abris lors des grands froids d’hiver, ce qui forcent certains itinérants à faire preuve d’imagination pour se mettre à l’abri.
Activités à Québec
La vieille capitale participe elle aussi aux diverses activités de la «Nuit des sans-abris», quelques tentes étaient dressées au Parc de l’Université du Québec à St-Roch , où les sans-abris pouvaient avoir du café chaud, des baguettes de pain, et on avait même pris le temps d’aménager un kiosque où les gens pouvaient y laisser des vêtements pour permettre aux moins fortunés de pouvoir en bénéficier.
Les sans-abris ont eu droit à la visite de la députée du Parti Québécois du comté de Taschereau Mme Agnès Maltais qui a profité de l’occasion pour parler à plusieurs personnes présentes.
On présentait cet après-midi des films qui expliquaient les situations vécues par certains itinérants, alors que d’autres gens s’affairaient à monter une scène où l’on présentera ce soir des spectacles, de la musique et de l’animation.
Cette soirée de spectacle sera suivie d’une vigile entre 23h00 et 06:00 demain matin.