samedi 4 juillet 2009
Les canadiens ne veulent plus de la monarchie
Les résultats de ce sondage ne fait que confirmer, ce que plusieurs soupçonnaient déjà. Toutefois, il est tout de même étonnant de constater que malgré des sondages, qui démontrent que la monarchie n'est plus «in», que nos politiciens refusent toujours d'entreprendre des démarches pour son abolition, ne serait-ce par voie de référendum, comme l'a déjà fait l'Australie en 1999, et qui n'est pas passé en raison de divergeances sur la façon de désigner le chef d'État.
En 1998, le premier ministre Jean Chrétien avait lancé l'idée d'abolir la monarchie britannique, mais les médias anglophones l'avaient crucifié dans leurs journaux, et le projet est tombé à l'eau.
Mais il est faux de croire comme certains le pensent, que l'abolition de la monarchie coûtera moins chère pour la société, puisque cette institution archaïque devra être remplacé par autre chose, c'est-à-dire un système républicain (présidentiel) où l'on devra établir le rôle qu'il jouera dans une nouvelle constitution.
vendredi 3 juillet 2009
De la discrimination? Pas certain...
Étant seul en service, je lui ai répondu, qu'il n'y avait pas de femme qui travaillait au service aux chambres, mais que je vérifierais au restaurant si quelqu'un pourrait s'occuper de la commande.
Il en fallait pas plus, pour que certains prétendent que c'était discriminatoire, que la cliente n'avait pas le droit demander que ce soit une femme qui s'occupe de la commande, sur le fonds, ils ont peut-être d'avoir l'illusion d'avoir raison, puisque la Charte québécoise des droits et libertés, il est spécifié: «Toute personne a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge»...
Mais dans le cas présent, est-ce qu'on peut dire, qu'il s'agit vraiment de discrimination? À mes yeux, on ne peut en jurer. Qui dit que la cliente en question n'a pas été victime d'une agression sexuelle et que depuis ce temps, elle a peur des étrangers, même si c'est reconnu, que souvent les agressions sexuelles sont surtout attribuées à des personnes connues par les victimes, où bien encore, qu'elle a un conjoint jaloux et violent, ou encore qu'elle souffre de problèmes psychologiques, etc.
En envoyant une femme, est-ce que ça n'aura pour effet de sécuriser la cliente et assurer son bien-être?
Finalement, c'est une femme qui a livré la commande à la femme.
mercredi 1 juillet 2009
1er juillet, jour de sport national des Québécois
Aujourd'hui 1er juillet, pour certains c'est le jour de la Fête du Canada, tandis que pour d'autres, c'est le jour de sport national de environ 200 000 Québécois, c'est-à-dire le jour de déménagement.
Comme à d'autres années, certains médias se font le porte-parole des associations de propriétaires comme la Corpiq, afin de dénoncer les mauvais locataires qui ne paient pas leur loyer, alors que les mauvais payeurs ne représentent selon la CORPIQ que 7% de leurs locataires, ce qui représente tout de même selon la CORPIQ des pertes estimées à 200 millions $.
Je reconnais qu'il y a et qu'il y aura toujours des gens qui abusent du système, et ils savent quoi faire pour ne pas payer leur loyer, mais les gens qui ne paient pas leurs loyers ne le font pas tous de façon préméditée. Les raisons de non paiement sont variées, on a qu'a penser aux gens qui ont eu la malchance de perdre leur emploi, et qui attendent toujours leur premier chèque d'assurance emploi, à cause que la Commission de l'assurance emploi du Canada ne suffit pas à la demande croissante des nouvelles demandes d'assurance emploi, et ce même si le gouvernement fédéral a annoncé dernièrement, qu'il embaucherait des nouveaux employés pour aider le plus rapidement possible les chômeurs.
On peut également considérer que certaines personnes paient en retard leur loyer à cause qu'ils connaissent également des retards dans la perception de leurs chèques de la CSST, ou encore de leur chèque des compagnies d'assurances collectives qui sont toujours heureuses de recevoir leurs primes d'assurances, mais qui, lorsque vient le temps de payer, ne sont jamais pressées à délier les cordons de la bourse.
En parlant d'assurance, certains animateurs de la station radiophonique CHOI-FM ont accusé les locataires de ne pas prendre d'assurance habitation (1 Québécois sur 4), même si selon eux, une telle assurance peut coûter aussi peu qu'une vingtaine de dollars. Savent-ils que certaines compagnies d'assurances refusent d'assurer certains locataires pas à cause qu'ils sont insolvables, mais bien à cause que ces compagnies veulent limiter les risques, en n'assurant pas plus qu'un certains nombre de locataires dans un secteur donné.
Et que dans d'autres cas, il y en a certains qui n'ont pas les moyens de se prendre une assurance habitation, on a qu'à penser qu'aux chefs de familles mono-parentales qui sont souvent à faibles revenus, et qui ont toutes les misères du monde à recevoir les pensions alimentaires de leur «ex».
C'est facile de s'en prendre aux mauvais locataires, surtout lorsqu'on ne fait qu'écouter le lobby des propriétaires, mais si ces médias tiennent vraiment à donner l'heure juste sur la crise du logement qui persiste depuis maintenant plusieurs années, ils devraient également rencontrer sans préjugés, les représentants des associations de locataires au lieu de les crucifier sur la place publique.
samedi 27 juin 2009
Abandonner le sac en plastique pour le sac réutilisable n'est pas sans risques...
Dans les deux cas, les épiceries en sortent gagnants parce qu'elles vont sûrement faire des affaires d'or en vendant leurs sacs, parce qu'il ne faut pas se le cacher, ils ne doivent sûrement pas les vendre au montant qu'ils les paient, et elles en profiteront pour en tirer des profits.
Selon le site «Le magasine nagg» dans un texte publié le 29 novembre 2008 quand «Cent épiceries servant 500 clients par semaine qui utilisent 10 sacs de plastique chacun représente des revenus de 1,3 millions par année».
J'aime bien utiliser les sacs réutilisables, puisque je fais souvent mon épicerie à pied, et en utilisant ces sacs, j'ai plus l'esprit tranquille puisque je n'ai pas à craindre que le sac pourrait défoncer quand je retourne à la maison.
Par contre, il y a un phénomène que je n'avais jamais pensé, c'est que les sacs réutilisables, surtout s'ils sont faits en coton, pouvaient devenir un danger pour notre santé, à cause des risques de contamination croisée entre les divers types d'aliments que l'on peut y transporter.
Santé Canada a alors des consignes sur la façon à utiliser les sacs réutilisables en coton afin d'éviter des problèmes de santé. On peut retrouver ces informations en cliquant ici.
mercredi 24 juin 2009
Les jours de Pauline Marois sont-ils comptés?
Est-ce que ça signifie que les jours de Pauline Marois sont comptés? Elle avait accepté le poste de chef de parti en disant à ses sympathisants, qu'ils devaient la prendre comme elle était, et malgré toutes les déboires du gouvernement libéral a connues depuis la dernière élection provinciale, elle ne réussit toujours pas à faire des bons scores dans l'opinion publique québécoise.
Sur la question nationale, elle n'arrête pas de faire des pirouettes, il semblerait qu'elle serait maintenant prête à accepter de créer des crises pour montrer que le fédéralisme ne fonctionnait pas, alors que Stephen Harper vient de offrir le terrain où est située l'Assemblée nationale au gouvernement du Québec pour la somme symbolique de 1$, et elle serait prête à négocier avec Ottawa des retours de pouvoirs à la pièce! On a qu'à penser à sa demande de vouloir que Québec gère les impôts du fédéral.
Ce n'est pas étonnant, que les électeurs aient voter contre le PQ lors dans les dernières élections complémentaire, la question est maintenant de savoir, si Pauline Marois réussira à se maintenir en vie jusqu'au congrès national du PQ qui doit avoir lieu au printemps de 2011, puisque le Parti Québécois est reconnu pour bouffer ses chefs.
Pour une plus grande démocratie syndicale
Je n’aurais jamais cru qu’un jour, je l’avouerais publiquement, mais même si j’ai déjà été syndicaliste, je commence à avoir de plus en plus l’impression, qu’il faut faire une réforme du régime syndical, je travaille dans le domaine de l’hôtellerie, et il m’arrive de plus en plus souvent de voir des jeunes qui commencent à travailler, et qui sont déjà contre les syndicats, parce que ces derniers se sentent désavantagés en raison des ententes conclues avec les employeurs, qui vont à l’encontre des intérêts des jeunes travailleurs, comme les fameuses clauses orphelines qui font en sorte que les jeunes doivent travailler plusieurs années avant de pouvoir toucher le même salaire que les plus anciens.
On aura plus de misère à les retenir, surtout à cause de la pénurie de main-d’oeuvre qui s’annonce dans plusieurs secteurs d’activités, les jeunes se diront alors, que si ça ne marche pas à un endroit, ils vont aller travailler ailleurs.
Plusieurs syndicats tentent alors de créer des comités de jeunes, afin de faire la promotion du syndicalisme, mais j’ai le sentiment que les jeunes qui font partie de ces comités prêchent pour des convertis, et ces comités ne réussissent pas nécessairement à faire des choses concrètes pour attirer d’autres jeunes, j’aurais alors presque envie de traiter ces comités de «club social», qui sont financés à partir de nos cotisations syndicales.
Malgré tout. il n’y a pas seulement du négatif, il ne faut pas oublier que les syndicats offrent également beaucoup de service à leurs membres, certaines sections locales offrent des service comme des plaideurs en santé et sécurité au travail ou encore des plaideurs en assurance-emploi, mais ces frais ne sont pas couverts directement par les cotisations syndicales, et on doit payer un surplus à chaque paie, pour que les membres puissent bénéficier de ces services.
On peut déjà prévoir, que si un gouvernement décidait de cesser d’appliquer la formule Rand, la société québécoise sera paralysée, parce que ce ne sera pas long, que les syndicats vont prendre la rue, et que contrairement à ce qui s’est passé en 2003, alors que le gouvernement Charest avait décidé d’amender l’article 45 du code du travail qui encadre la sous-traitance, et la promulgation d’une loi baillon pour fusionner les syndicats dans le secteur hospitalier, les syndicats vont sortir dehors, ce qui n’avait pas été le cas en 2003, malgré l’entente d’un front commun entre la CSN et la FTQ, et que cette dernière s’était finalement abstenue à la dernière minute, laissant la CSN toute seule dans son coin.
Et en plus, il y aura beaucoup de contestation devant les tribunaux, qui trancheront vraisemblablement en faveur des syndicats.
mardi 23 juin 2009
La crise iranienne
Il n’en fallait pas plus pour que son principal opposant le réformateur Mir Hossein Moussavi affirme que l’élection avait été entachée d’irrégularité, surtout que selon Moussavi, le ministère de l’intérieur iranien lui aurait envoyé un avis, qui lui indiquait qu’il avait gagné les élections.
Malgré les accusations de fraudes électorales, rien n’indique qu’il y ait vraiment eu des irrégularités, puisque selon le journaliste James Petras, des sondages tenus en Iran indiquaient depuis le début, que le président sortant serait facilement réélu avec une très grande majorité, mais les médias occidentaux préfèrent dire qu’il y a eu fraude, à cause qu’ils étaient convaincus que Moussavi allait.
Toujours selon James Petras, les médias occidentaux auraient oublié de prendre en considération la composition de la société entre les sympathisants de Ahmadinejad, et ceux de Moussavi. Ahmadinejad qui est un populiste recueille les votes des pauvres, des artisans et des fonctionnaires, alors que son opposant Moussavi attire les étudiants de la haute et moyenne bourgeoisie, les hommes d’affaires et les gens occupant des professions libérales.
Ahmadinejad est donc réélu, et certains, comme l’iranienne Shirin Ebadi prix Nobel de la paix voudrait, que l’on impose de nouvelles sanctions autres qu’économiques contre l’Iran, pour qu’il cesse toute «répression» contre les protestataires.
C’est vrai que la violence doit cesser en Iran, tout doit être fait pour éviter que d’autres personnes innocentes, comme Neda la jeune femme que l’on a vu mourir samedi dernier à la télévision, soient tuées lors de manifestations qui se veulent, j’imagine, comme pacifiques, car il y a également des chances, que si c’est comme en Occident, qu’il y ait des casseurs qui prennent part à ces manifestations.
Les autorités iraniennes ne s’aident vraiment pas, en menaçant d’utiliser encore plus la force lors des prochaines manifestations, et de plus, il devait avoir lieu lundi dernier, les funérailles la jeune Neda, mais on a refusé à la famille de la défunte, de lui faire des funérailles, parce qu’on ne voulait pas attirer l’attention sur elle, et qu’on craignait qu’il y ait trop de monde.
